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Accord pétrolier entre l’Irak et la Turquie pour 750 000 barils par jour

L’Irak et la Turquie signent un accord d’un an pour exporter jusqu’à 750 000 barils de brut par jour via le port de Ceyhan, avec un objectif de doublement.

AJEL Françaisil y a 1 heure · 2 min de lecture
Signature d’un accord pétrolier entre l’Irak et la Turquie

L'essentiel

AI

L’Irak et la Turquie ont signé un accord temporaire d’un an pour maintenir l’exportation de pétrole brut via le port de Ceyhan, avec un plafond fixé à 750 000 barils par jour, et un plan visant à porter cette capacité à 1,5 million de barils par jour en un an, selon le ministre irakien du Pétrole, Bassem Mohammed Khudair.

Khudair a précisé que l’accord, conclu avec le ministère turc de l’Énergie et la société Botas, fixe un plafond d’exportation de 750 000 barils par jour, tout en affirmant que l’Irak vise à doubler ce volume pour atteindre 1,5 million de barils par jour dans l’année à venir.

Le ministre a ajouté que les deux parties mènent des discussions avancées sur l’investissement et le développement des champs pétroliers en Irak, ainsi que sur la création de partenariats stratégiques entre entreprises irakiennes et turques dans les secteurs de l’amont et de l’aval.

Dans ce contexte, le porte-parole du ministère irakien du Pétrole, Salim Al-Rikabi, a indiqué qu’une délégation gouvernementale, conduite par le vice-Premier ministre chargé de l’Énergie et ministre du Pétrole, Bassem Mohammed Khudair, s’est rendue en Turquie pour signer cet accord temporaire, en vue de conclure ultérieurement un accord global et de long terme dans le secteur énergétique.

Il a ajouté que l’accord vise à garantir la continuité des exportations de brut irakien via le port de Ceyhan, précisant qu’il s’agit d’un accord tripartite associant, côté irakien, les sociétés SOMO et North Oil, et côté turc, la société Botas.

Al-Rikabi a souligné que l’atteinte du plafond d’exportation dépendra de l’amélioration de la situation sécuritaire au Kurdistan irakien, du retour des compagnies étrangères et de la reprise de la production dans la région, ainsi que du transfert de pétrole du sud vers le nord de l’Irak.

Il a précisé que cet accord constitue une phase transitoire avant la conclusion d’un accord à long terme visant à augmenter la capacité d’exportation, après l’achèvement du projet d’oléoduc Bassora – Haditha – Kirkouk – Ceyhan.


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