La Ligue arabe et l’ONU coordonnent leurs positions sur les enjeux sociaux
La Ligue arabe et l’ONU ont tenu à Genève une réunion pour renforcer la coordination sur les questions sociales et culturelles régionales et internationales.
L'essentiel
AILa Ligue des États arabes et l’Organisation des Nations unies ont tenu une réunion de la commission sociale et culturelle afin de poursuivre les discussions et consultations entre les deux parties, dans le cadre de la 17e réunion de coopération générale entre les deux organisations, organisée au siège de l’ONU à Genève. La session était coprésidée par Inas Al-Farjani, ministre plénipotentiaire et superviseure du secteur des affaires sociales de la Ligue arabe, et le Dr Louay Shabaneh, représentant du Fonds des Nations unies pour la population, avec la participation de représentants du secrétariat général de la Ligue arabe, d’agences onusiennes et d’organisations arabes spécialisées.
Selon un communiqué publié ce jour par le secrétariat général de la Ligue arabe, la commission a examiné les moyens de renforcer la coopération entre la Ligue des États arabes et le système des Nations unies sur plusieurs dossiers sociaux et culturels d’intérêt commun, afin d’accroître l’efficacité de l’action multilatérale et de soutenir les efforts de développement durable et de stabilité sociale dans la région arabe.
La commission a abordé l’agenda Femmes, paix et sécurité, considéré comme l’un des axes principaux de coopération entre les deux parties, ainsi que les moyens de renforcer sa mise en œuvre dans la région arabe, notamment par un renforcement de la coopération pour prévenir et combattre toutes les formes de violence à l’égard des femmes et des filles, à travers l’échange d’expériences, le renforcement des capacités et le soutien aux initiatives et programmes régionaux concernés.
L’agenda Jeunesse, paix et sécurité a également été examiné, soulignant l’importance de l’autonomisation des jeunes et de leur participation accrue aux efforts de consolidation de la paix et de réalisation du développement durable. Les discussions ont aussi porté sur le développement de systèmes éducatifs flexibles et durables, capables de s’adapter aux évolutions régionales et internationales, ainsi que sur l’amélioration de l’accès à une éducation inclusive et de qualité.
Lors de ses sessions finales, la commission a abordé plusieurs questions sociales et humanitaires d’actualité, notamment la mise en œuvre de la Déclaration politique de Doha issue du deuxième Sommet mondial pour le développement social (Doha 2025), le renforcement de la coopération dans les domaines de la santé et de l’aide humanitaire, y compris la préparation et la réponse aux situations d’urgence, ainsi que les dynamiques démographiques et le renforcement de la résilience dans la région arabe. Les défis croissants liés à la migration et aux réfugiés ont également été discutés, ainsi que les moyens de renforcer la coopération arabo-onusienne pour y répondre de manière plus intégrée et durable.
