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mardi 28 juillet 2026 · Riyad
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Monde

J.D. Vance à la réunion Trump-Netanyahou après des tensions avec Israël

J.D. Vance participera mardi à la réunion Trump-Netanyahou, après avoir accusé Israël de campagne d’influence visant à le discréditer et à perturber la diplomatie américaine.

AJEL Françaisil y a 1 heure · 2 min de lecture
J.D. Vance, Donald Trump et Benyamin Netanyahou à la Maison Blanche

L'essentiel

AI

Le bureau du Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a annoncé que le vice-président américain J.D. Vance assistera mardi à la réunion prévue entre le président américain Donald Trump et Netanyahou à la Maison Blanche.

Selon le journal israélien Times of Israel, le bureau de Netanyahou a précisé que le Premier ministre doit également rencontrer de hauts responsables américains après avoir assisté à la cérémonie d’hommage au défunt sénateur républicain Lindsey Graham.

Cette rencontre entre J.D. Vance et Netanyahou intervient une semaine après que le vice-président de Trump a durci le ton contre certains acteurs israéliens, les accusant d’être à l’origine d’une vaste campagne d’influence le visant personnellement, dans le but de perturber le processus diplomatique mené par l’administration Trump pour parvenir à un accord mettant fin à la guerre avec l’Iran, selon Euronews.

Lors d’un entretien avec le podcasteur Joe Rogan, J.D. Vance a affirmé que « les pressions extérieures n’influenceront pas ses décisions, et que sa priorité reste de représenter les Américains avant tout ».

Dans le même temps, le magazine américain Time a publié un rapport sur une campagne d’influence pro-israélienne, affirmant qu’elle est « financée par le gouvernement israélien et vise les jeunes Américains de la base “Make America Great Again” (MAGA), afin d’enrayer le déclin du soutien à Israël dans les milieux conservateurs ». J.D. Vance a réagi à cet article en déclarant que « les révélations de Time sur cette campagne d’influence étrangère l’ont conduit à réévaluer l’ampleur des ingérences extérieures dans le processus de négociation ».

Le vice-président américain a ajouté : « Lorsque je lis dans Time qu’une campagne d’influence est financée pour faire échouer l’accord sur lequel je travaille, et que certains bénéficiaires de ces fonds m’attaquent par des moyens détournés, ma réponse est simple : allez au diable… Je poursuivrai ce que je considère comme mon devoir envers le peuple américain, que je représente avant tout. »

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