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samedi 25 juillet 2026 · Riyad
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Arabie saoudite

Un avocat salue la nouvelle réglementation des pouvoirs de la commission anticorruption

Le Dr Saleh Al-Harithi souligne l'importance de la nouvelle réglementation encadrant les pouvoirs de la commission saoudienne de lutte contre la corruption.

AJEL Françaisil y a 1 heure · 2 min de lecture
Dr Saleh Al-Harithi évoque la réglementation de la commission anticorruption

L'essentiel

AI

L’avocat Dr Saleh Al-Harithi a souligné l’importance de la nouvelle réglementation définissant les pouvoirs de la Commission de contrôle et de lutte contre la corruption, « Nazaha ».

Intervenant sur la chaîne Al-Ikhbariya, Al-Harithi a précisé que ce texte détaille les procédures de recours et de contestation, les règles encadrant les inspections et les placements en garde à vue, ainsi que l’organisation des mesures disciplinaires, ce qui renforce la justice et la gouvernance.

Il a ajouté que l’article 5 du règlement stipule que le président de la section ou de la branche est chargé d’accepter ou de rejeter les demandes de récusation d’un enquêteur, formulées par l’une des parties, et qu’il lui revient également d’autoriser, selon les cas, la perquisition des domiciles.

Il a poursuivi en expliquant que si le Code de procédure pénale conférait auparavant ce droit au ministère public, il est désormais également attribué à la Commission de contrôle et de lutte contre la corruption. Concernant la discipline, le président de la section ou de la branche a le pouvoir d’adresser des avertissements oraux ou écrits aux membres de sa section. Une commission composée du président et d’un membre d’un rang au moins équivalent à celui de vice-président d’une section d’enquête et de poursuites est alors constituée.

Il convient de noter que l’adoption de ce règlement d’application vise à organiser les procédures d’enquête et de poursuite dans les affaires de corruption, et à préciser les prérogatives des enquêteurs, procureurs, chefs d’unités et de branches.

La commission poursuit ses efforts pour détecter et sanctionner toute personne portant atteinte aux deniers publics ou abusant de sa fonction à des fins personnelles ou au détriment de l’intérêt général, et ce, même après la fin de sa relation professionnelle, les crimes de corruption financière et administrative n’étant pas prescrits. Elle applique sans relâche les dispositions légales à l’encontre des contrevenants.


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