Netanyahou compte rejeter la demande américaine de retrait de Gaza, du Liban et de Syrie
Benjamín Netanyahou a informé son cabinet de son intention de refuser la demande américaine de retrait d’Israël de Gaza, du Liban et de Syrie.
L'essentiel
AISelon des médias israéliens, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a informé les membres du cabinet, avant son départ pour les États-Unis, qu’il rejetterait la demande américaine de retrait d’Israël de Gaza, de Syrie et du Liban.
La chaîne 13 israélienne rapporte, citant des sources, que Netanyahou a affirmé sa détermination à s’opposer fermement à ces exigences.
Le cabinet israélien a approuvé l’entrée du « Conseil de la paix », créé à l’initiative du président américain Donald Trump, dans la bande de Gaza.
La décision a été prise à l’unanimité, à l’exception du ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir, qui a voté contre.
Une source politique israélienne a précisé que cet accord de principe sur l’entrée d’une force internationale de stabilisation à Gaza s’inscrit dans le cadre du plan en vingt points proposé par Trump, qui a permis la libération de tous les otages.
La source a souligné qu’Israël reste attaché au principe du maintien de la ligne jaune par l’armée israélienne et qu’aucun retrait n’aura lieu avant le désarmement total du Hamas et de la bande de Gaza.
La même source a indiqué que la phase actuelle prévoit la présence d’environ 200 représentants seulement, issus de pays amis tels que l’Ouganda et le Maroc.
Le cabinet a également approuvé l’octroi de l’immunité à la force internationale de stabilisation, conformément à la loi sur l’immunité des organisations internationales, à condition qu’elle opère en pleine coordination avec l’armée israélienne dans les zones situées en dehors de la ligne jaune et dans les secteurs non contrôlés par l’armée.
La source a précisé que l’entrée de toute force nécessitera l’approbation personnelle du Premier ministre, du ministre de la Défense et du ministre des Affaires étrangères.
Le cabinet a décidé qu’Israël déterminera les pays autorisés à envoyer des troupes dans la région, à condition qu’ils aient conclu des accords de paix avec Israël et ne soient pas impliqués dans des actions hostiles contre Israël ou ses responsables sur la scène internationale.
