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jeudi 30 juillet 2026 · Riyad
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Économie

Santé, éducation, infrastructures : des dépenses perçues comme un investissement

L’économiste Ali Al-Hazmi estime que les dépenses publiques dans la santé, l’éducation et les infrastructures sont un investissement au service du développement.

AJEL Françaisil y a 41 min · 2 min de lecture
Ali Al-Hazmi évoque les dépenses saoudiennes en santé et éducation

L'essentiel

AI



L’économiste Ali Al-Hazmi affirme que les dépenses dans les secteurs de la santé, de l’éducation et des infrastructures constituent un investissement, précisant que le dépassement des dépenses budgétaires par rapport aux recettes n’est pas négatif lorsque ces fonds sont orientés vers des secteurs qui soutiennent le développement.

Al-Hazmi a ajouté, dans des déclarations à la chaîne Al-Ekhbariya, que les dépenses publiques dans les différents secteurs reflètent les orientations du budget saoudien au premier semestre 2026, soulignant que l’investissement dans les secteurs vitaux est un élément clé du processus de développement.

Les données budgétaires saoudiennes montrent que les dépenses pour la santé et le développement social ont augmenté de 10 % au premier semestre 2026 pour atteindre 170,607 milliards de riyals saoudiens, se plaçant en tête des secteurs en termes de volume de dépenses.

Les dépenses pour l’éducation ont également progressé de 5 % à 109,734 milliards de riyals, tandis que celles consacrées aux infrastructures et aux transports ont crû de 21 % pour atteindre 22,415 milliards de riyals.

D’autres secteurs ont également bénéficié de hausses : les dépenses pour les postes généraux ont bondi de 44 % à 128,813 milliards de riyals, et celles pour le secteur militaire ont augmenté de 12 % à 124,574 milliards de riyals.

Les dépenses pour la sécurité et les régions administratives ont progressé de 10 % à 66,815 milliards de riyals, pour les ressources économiques de 24 % à 56,481 milliards de riyals, pour les services municipaux de 7 % à 46,253 milliards de riyals, et pour l’administration générale de 15 % à 34,064 milliards de riyals.

Le rapport budgétaire saoudien du deuxième trimestre 2026 indique que les recettes totales ont atteint 338,7 milliards de riyals, contre des dépenses de 373 milliards de riyals, soit un déficit de 34,3 milliards de riyals, en baisse de 0,7 % sur un an.


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