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mardi 4 août 2026 · Riyad
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Art de vivre

Une étude américaine lie les substances chimiques persistantes aux inflammations intestinales chez l’enfant

Une étude américaine révèle que l’exposition aux substances chimiques persistantes accroît le risque d’inflammations intestinales chez les enfants.

AJEL Françaisil y a 57 min · 1 min de lecture
Enfant et produits du quotidien contenant des substances chimiques persistantes

L'essentiel

AI

Une étude menée par l’école de médecine Icahn aux États-Unis a établi un lien entre l’exposition des femmes enceintes et des enfants aux substances chimiques persistantes (PFAS) et une augmentation du risque d’inflammations intestinales et de maladies auto-immunes chroniques dès le plus jeune âge.

Selon l’étude, publiée dans la revue « Diseases of the Digestive System and Liver », ces substances utilisées dans les ustensiles de cuisine antiadhésifs et les emballages de restauration rapide s’accumulent dans l’organisme et sont associées à des niveaux plus élevés de calprotectine, un marqueur inflammatoire, dans les selles des enfants.

Les chercheurs précisent qu’un taux élevé de calprotectine n’indique pas nécessairement une maladie inflammatoire intestinale auto-immune, mais il constitue un signe d’une prédisposition accrue à l’inflammation, surtout en cas d’exposition continue aux substances chimiques persistantes.

Les dangers des substances chimiques persistantes

L’étude ajoute que ces substances sont utilisées dans la fabrication de produits résistants à l’eau et à la chaleur, présents dans de nombreux objets du quotidien tels que les emballages de restauration rapide, les ustensiles de cuisine antiadhésifs, le fil dentaire, les sacs de cuisson pour micro-ondes, certains cosmétiques, ainsi que certains tapis et meubles traités contre les taches.

Il est à noter que les substances chimiques persistantes se dégradent difficilement dans l’environnement ou dans le corps humain, entraînant leur accumulation au fil du temps et leur association à divers risques pour la santé, ce qui justifie, selon les chercheurs, la nécessité de limiter l’exposition à ces produits.

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