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mardi 3 novembre 2026 · Riyad
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Arabie saoudite

Maysan en tête des provinces à l’air le plus pur au troisième trimestre 2026

Maysan, dans la région de La Mecque, arrive en tête des provinces saoudiennes pour la qualité de l’air au troisième trimestre 2026, selon le centre national de surveillance environnementale.

AJEL Françaisil y a 1 heure · 3 min de lecture
Vue de Maysan, province à l’air pur en Arabie saoudite

L'essentiel

AI

Maysan, dans la région de La Mecque, s’est hissée en tête du classement des provinces à l’air le plus pur en Arabie saoudite au troisième trimestre 2026, selon les résultats d’évaluation de la qualité de l’air publiés par le Centre national de surveillance du respect environnemental.

Le porte-parole du centre, Saad Al-Mutrafi, a précisé que ce classement repose sur les mesures de la qualité de l’air selon les normes adoptées par le centre, ainsi que sur les références de l’Agence américaine de protection de l’environnement et du Secrétariat général du Conseil de coopération du Golfe, garantissant ainsi une évaluation scientifique et technique homogène dans les zones surveillées.

Al-Mutrafi a souligné que la région de Haïl s’est particulièrement distinguée, avec quatre de ses provinces figurant parmi les dix premières. Le classement est le suivant : Maysan première, Haïl deuxième, Ash-Shamassiya (Qassim) troisième, Ranyah (La Mecque) quatrième, As-Sulaymi et Ash-Shannan (Haïl) cinquième et sixième, Suwair (Al-Jawf) septième, Al-Khubar (Qassim) huitième, Al-Ajfar (Haïl) neuvième, et Khaybar (Médine) dixième.

Le centre a précisé que la région de Haïl occupe quatre places dans ce classement, contre deux pour chacune des régions de La Mecque et du Qassim, et une pour Al-Jawf et Médine. Il a souligné que ces résultats fournissent des indicateurs essentiels pour comprendre les niveaux de qualité de l’air et leurs variations entre les provinces, soutenant ainsi les efforts d’amélioration de l’environnement et de la qualité de vie.

De son côté, le directeur général de la modélisation et de l’analyse des données environnementales du centre, le Dr Mohammed Al-Dughriri, a indiqué que ce classement s’appuie sur les données d’un réseau national de 241 stations de surveillance de la qualité de l’air réparties dans les villes du Royaume. Les mesures sont transmises automatiquement aux centres de contrôle, puis analysées et vérifiées avant validation des résultats.

Al-Dughriri a précisé que la fiabilité des résultats dépend de critères techniques, notamment la régularité des mesures, la précision et la qualité des données, la disponibilité opérationnelle des stations et la faible fréquence des pannes, tout en tenant compte de la répartition géographique des stations selon la superficie et la densité urbaine des villes.

Il a ajouté que le nombre de stations varie selon les caractéristiques des villes, allant d’une seule station dans certaines petites villes à huit dans les grandes agglomérations, ce qui améliore la couverture géographique et permet d’évaluer les niveaux de polluants dans l’air ambiant.

Le Centre national de surveillance du respect environnemental a affirmé que les résultats des mesures de la qualité de l’air constituent un outil essentiel pour appuyer les décisions de contrôle et de politique environnementale, en identifiant les niveaux de polluants et leurs évolutions, et en fournissant les informations nécessaires pour orienter les efforts vers la réduction des sources de pollution, la protection de la santé publique et l’amélioration de la qualité de vie dans tout le Royaume.

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