L’intelligence artificielle dépourvue de conscience morale, selon une experte
La vice-présidente de l’Association de gouvernance de l’IA, Dr Intissar Al-Kiyal, affirme que la responsabilité de l’usage de l’IA incombe toujours à l’humain.
L'essentiel
AILa vice-présidente de l’Association de gouvernance de l’intelligence artificielle, Dr Intissar Al-Kiyal, a déclaré que l’intelligence artificielle ne possède pas de conscience morale à l’heure actuelle. Elle a précisé que le système peut identifier des données, suggérer des décisions et certaines actions de façon automatique, mais qu’il ne comprend ni la notion de préjudice, ni celle de responsabilité ou de conséquences. Ainsi, la responsabilité demeure humaine et institutionnelle.
Lors d’une intervention téléphonique sur « Radio Al-Ekhbariya », Dr Intissar Al-Kiyal a ajouté qu’il revient aux humains de procéder à la révision, au contrôle et au suivi, et de ne pas accorder à l’intelligence artificielle une autonomie totale dans la prise de décision.
La vice-présidente de l’Association de gouvernance de l’intelligence artificielle a souligné : « Les responsabilités doivent être définies dès la conception et le développement du modèle, tout au long de sa phase de test et de déploiement, ainsi que lors de son utilisation et de sa supervision après sa mise en service. »
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