L’Autorité environnementale instaure l’alerte précoce avant sanction
Le Centre national de contrôle du respect environnemental offre aux entreprises la possibilité de corriger certaines infractions avant toute sanction grâce à un système d’alerte précoce.
L'essentiel
AILe Centre national de contrôle du respect environnemental accorde aux entreprises soumises à la réglementation environnementale la possibilité de corriger certaines infractions avant l’application de sanctions, en mettant en place un système d’alerte précoce comme première étape. Ce dispositif permet aux établissements de remédier aux manquements dans des délais déterminés et les incite à améliorer leur conformité afin d’éviter des amendes.
Le porte-parole officiel du Centre, Saad Al-Mutrafi, a précisé que l’instauration de l’alerte vise à encourager les entreprises à se conformer volontairement et leur donne la possibilité de corriger les manquements avant toute sanction, faisant ainsi de la régularisation une priorité dans les cas concernés par cette mesure.
Il a ajouté que les infractions concernées par l’alerte disposent de délais de correction et de procédures en cas de non-régularisation, en tenant compte de la nature, de la gravité et de l’impact environnemental de l’infraction, ainsi que des circonstances aggravantes ou atténuantes associées.
Ce dispositif offre ainsi aux entreprises une procédure claire dès la détection de l’infraction : alerte, délai de correction, puis vérification de la régularisation. Les sanctions prévues sont appliquées uniquement si l’entreprise ne répond pas aux exigences de correction dans les délais impartis.
Il a souligné que les amendes financières varient selon la nature et la gravité de l’infraction, ce qui fait de la période d’alerte et de correction une réelle opportunité pour les entreprises d’éviter les sanctions, tout en respectant les exigences environnementales liées à leur activité.
